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Messages des laboratoires ayant voté OUI

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Plusieurs laboratoires ont souhaité accompagner leur vote positif d’un message ; cette rubrique les présente

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Commentaires de l’UMR 8541 "Régulation de l’expression génétique" sur la consultation c3n

Les chefs d’équipe (7) de l’UMR 8541 se sont réunis ce vendredi 9 Janvier pour débattre du texte C3N

Une majorité (4) a voté OUI et une minorité (3) s’est abstenue.

Toutefois, il y a eu une unanimité pour estimer que :

La réunion de l’ensemble des Sciences du Vivant dans un Institut unique n’était pas une mauvaise chose en soi, voire souhaitable. Mais que l’absence de concertation avec les acteurs de la Recherche était un problème majeur. C’est pourquoi certains ont voté OUI pour soutenir le C3N dans une procédure de concertation.

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Message de l’Institut des Nanosciences de Paris, UMR 7588

 

L’assemblée générale de l’Institut des NanoSciences de Paris s’émeut des atteintes portées au système de recherche et de l’enseignement supérieur français au travers des réformes tous azimuts des organismes de recherche et des universités menées dans la précipitation et sansconcertation avec ses acteurs.

Par conséquent cette assemblée a approuvé unanimement le texte de la déclaration du C3N.

Elle souhaite que le C3N élargisse sa réflexion à l’ensemble des champs concernés par les réformes en cours et en particulier celles relatives au monde universitaire, en concertation avec l’ensemble de ses instances nationales représentatives.

Le personnel souligne que le maintien de la collégialité, par ailleurs mise à mal par les réformes en cours, sera le garant de l’excellence du système de recherche français.

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Motion votée par le CENBG UMR5797

 

Le Conseil de Laboratoire (CL) du Centre d’Etudes Nucléaires Bordeaux-Gradignan (CENBG) souhaite également faire part de sa préoccupation quant au devenir des personnels, tant des EPST que des Universités, dans le contexte des réformes en cours. Le devenir de la Recherche Publique ne peut être dissocié de la situation de ses personnels. Le CL du CENBG considère que le développement des emplois précaires, l’individualisation des carrières et la mise en concurrence des agents représentent un frein pour l’accomplissement des missions de la Recherche Publique.

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Message du GREQAM, UMR 6579
 
 
Chers collègues,
A l’occasion de l’AG du GREQAM qui a eu lieu ce Lundi 12 Janvier, j’ai soumis la motion du C3N à la discussion et au vote de l’assemblée.
Sur 34 présents, on dénombre
OUI = 17
NON= 0
Abstention= 15
Refus de vote= 2
 
Le résultat est donc OUI, mais j’attire votre attention sur le fait que de nombreuses remarques ont fait état de caractère peu clair du texte, du moins dans ses points 2 et 3 et du risque de pouvoir lire ceux-ci comme revendiquant un certain immobilisme, alors que l’unanimité est en faveur d’une modernisation évidemment nécessaire du CNRS et de notre système de recherche.
 
Une des phrases incriminées dans ce sens est en particulier la fin du point 3 : "... dans le respect du fonctionnement statutaire de l’organisme". Nous avons évidemment discuté dune lecture positive de ce point, dans le sens du refus d’une réforme imposée d’en haut, de manière technocratique, sans s’appuyer sur une concertation effective avec les communautés scientifiques ; certes, mais l’ambigüité pose problème.
Nous ne voulons pas de n’importe quelle réforme bien sûr, mais pas du statu quo non plus.
 
C’est dans ce sens qu’il faut interpréter l’abstention de près de la moitié des membres présents à l’AG.
 
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Message de l’UPR 2147, "Dynamique de l’Evolution humaine : Individus, Populations, Espèces"
 
L’assemblée générale de l’UPR 2147, "Dynamique de l’Evolution humaine : Individus, Populations, Espèces", section 31, département SHS, réunie le 12 janvier 2009 a voté majoritairement ( 19 membres statutaires, 14 votants : 11 oui, 0 non, 3 abstentions) le texte proposé par la C3N.

Les membres de l’unité ont notamment manifesté leur inquiétude concernant l’avenir des thématiques biologiques non liées au domaine de la Santé, dans l’hypothèse de la création d’un" institut du vivant" échappant au CNRS.
Certains participants auraient également préféré une consultation préalable des équipes du département SDV, avant la consultation des équipes des autres départements.
 
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Message du LISST (UMR 5193)
 
suite au vote unanime des présents à l’ Assemblée Générale du mardi 13 
janvier, Le LISST (UMR 5193) s’associe à la motion du C3N


Avec les commentaires suivants :
le LISST ne comprend pas pourquoi la direction du CNRS informe aussi peu les membres de la communauté scientifique et ses personnels, s’étonne de la manière dont une information parcellaire est distillée sans véritable explication (à l’exemple du récent courrier sur la suppression des postdoctorants), souhaite vivement que la question de 
la continuité thématique du CNRS ne soit pas dissociée des autres questions en jeu dans les réformes en cours sur les modalités de formations et de fonctionnement des instituts, sur l’avenir des UMR, sur la nature du partenariat "rénové" entre le CNRS et les Universités, sur le statut, les modes d’affectation et les activités des personnels CNRS...

LISST (UMR 5193), Université de Toulouse (UTM, CNRS, EHESS)
 
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Texte élaboré et adopté le 6 janvier 2009 par l’Assemblée Générale des personnels du

Laboratoire de Physique de la Matière Condensée de l’École Polytechnique (UMR7643).

 

Le CNRS est un élément structurant du tissu de la recherche en France. Il fait actuellement l’objet de nombreuses attaques. A travers lui, c’est donc l’ensemble du tissu de recherche français qui est menacé.

Même s’il est perfectible, le CNRS est incontestablement l’un des organismes de recherche les plus performants d’Europe. C’est lui qui fournit l’essentiel du soutien technique qualifié dans les laboratoires en France ; il a su développer des outils de gestion efficaces et une évaluation ouverte et performante de ses personnels et de ses laboratoires. Il permet bien plus facilement qu’ailleurs de mener des recherches pluridisciplinaires, et c’est d’ailleurs sur cet axe stratégique que notre laboratoire est positionné.

Les réformes récentes (et notamment la création des agences de financement et d’évaluation) et les projets actuels privent et priveront le CNRS des moyens de mener efficacement une politique de recherche au meilleur niveau dans la compétition internationale. Ceci est paradoxal compte tenu de la volonté affichée par les promoteurs des réformes de tenir compte du mérite dans l’attribution des moyens. Or le CNRS est l’organisme européen qui a obtenu les meilleurs résultats aux récents appels d’offres pour les chaires d’excellence de l’European Research Council.

Tous les projets actuels nous semblent aller vers le cloisonnement thématique en multipliant les structures internes à l’organisme et vers davantage de complexité en séparant les fonctions d’opérateur et d’agence de moyens et en voulant dogmatiquement confier la gestion à des hébergeurs moins performants. De plus, aucun organisme de recherche performant au plan international n’est soumis à une telle volonté de mise sous tutelle de sa politique scientifique.

Par ailleurs, le statut de chercheur est irremplaçable, et il faudrait mieux le promouvoir et exploiter ses possibilités plutôt que de vouloir l’abroger ou le rogner. De ce point de vue, le plafonnement statutaire en pourcentage des recrutements des postes consacrés aux chaires junior nous paraît indispensable pour continuer à recruter suffisamment de chercheurs. Il faut aussi conserver à l’organisme –via le Comité National– sa capacité à recruter, évaluer et promouvoir les chercheurs. La volonté de décentraliser les décisions en donnant aux responsables une véritable capacité d’action s’accorde mal avec l’injonction faite au CNRS de renoncer à toute évaluation autonome de ses équipes de recherche.

Les personnels du laboratoire de Physique de la Matière Condensée de l’École Polytechnique demandent donc solennellement l’arrêt de toutes les réformes annoncées qui dans les faits vont à l’encontre des objectifs et des principes invoqués pour justifier leur mise en œuvre. Ils appellent de leurs vœux les changements nécessaires pour promouvoir réellement l’excellence de la recherche en France, en s’appuyant sur un outil performant et actuellement incontournable : le CNRS.

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Laboratoire d’Aérologie (UMR 5560)
 
Lors de l’AG du LA du 16/12/2008, les personnels du Laboratoire
d’Aérologie (UMR 5560 CNRS - Université Paul Sabatier Toulouse III) ont
souligné :

1 - Le rôle primordial du CNRS en tant qu’organisme assurant une
cohérence de la politique scientifique nationale et recouvrant
l’ensemble des disciplines scientifiques.

2 - L’inacceptable réorganisation du CNRS en instituts sans concertation
avec les personnels ce qui est le cas, d’une façon générale, de
l’ensemble des réformes touchant la recherche et l’enseignement supérieur.

Au delà des questions soulevées par le C3N, la majorité des personnels
du LA fait part de son inquiétude sur le devenir des personnels ITA
(sans lesquels les laboratoires ne pourraient pas fonctionner) ET
affirme sa profonde opposition à :

1 - La perspective affichée de la disparition du recrutement sur postes
statutaires des jeunes chercheurs de moins de 40 ans.

2 - La mise en place des chaires universités-organismes qui implique une
diminution des postes de chargé de recherche, des inégalités
statutaires, une disparition à terme des délégations CNRS.

3 - La modulation de service des enseignants-chercheurs, telle que
définie dans le projet de décret (modifiant le décret n° 84-431 du 6
juin 1984) fixant les dispositions statutaires communes des
enseignants-chercheurs, qui impliquera une surcharge d’enseignement
"punition" (enterrant définitivement l’activité de recherche). La
qualité des enseignements en sera dégradée au détriment des étudiants.

4 - L’augmentation du pouvoir des présidents d’université et des
directeurs d’établissement dans la gestion individuelle des carrières au
détriment des Conseils (CNU, commissions paritaires,...).
 
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Laboratoire d’Informatique, Signaux et Systèmes de Sophia
Antipolis (I3S), UMR 6070
 
L’assemblée générale du laboratoire réunie ce jour (15/01/2009) s’est
prononcée à une très large majorité pour répondre oui à l’ensemble du
communiqué (2 abs, 1 contre, 32 pour).

Cet avis est assorti des commentaires suivants.

1) La totalité de la section 07 devra faire partie du 10ème institut, STI,
qui doit être créé au CNRS ; il n’est pas envisageable de séparer
[informatique] d’[automatique, signal, image, robotique].

2) La "structure de coordination" souple du point 2 de la consultation
doit être pour STI une structure de coordination efficace entre cet
institut et l’INRIA ; cela est d’autant plus critique que de nombreuses
UMR (I3S par exemple) disposent d’équipes communes avec l’INRIA, équipes
qu’il convient d’être capable de gérer convenablement en commun.

3) La direction de l’institut doit être représentée localement ; le manque
de proximité de la tutelle CNRS est actuellement un handicap majeur par
rapport à un fonctionnement de type INRIA.
 
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IRCCyN : Institut de Recherche en Communications et Cybernétique de Nantes
UMR CNRS 6597
 
L’IRCCyN a réuni le 15 janvier son Conseil, élargi aux responsables d’équipe.
L’ensemble des membres de l’IRCCyN était convié à participer aux débats.
Le conseil de l’IRCCyN répond OUI à l’ensemble des trois questions.

Cette position unanimement partagée est assortie des commentaires suivants.

(1) OUI : car la (pluri, multi)-disciplinarité et la transversalité au CNRS font partie de ses forces à conserver

(2) OUI : En cohérence avec le point (1), ladite discipline doit rester présente au CNRS. Il faut alors une coordination entre le CNRS et les autres organismes impliqués pour améliorer lisibilité et efficacité. Si, contrairement à nos souhaits, elle devait sortir du CNRS, cela ne pourrait être (pour une bonne acceptabilité de tous les acteurs) que pour intégrer un nouvel institut national unique, créé pour le besoin.
 
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Message du Laboratoire des Interactions Plantes-Microorganismes , UMR2594
 
Le personnel du Laboratoire des Interactions Plantes-Microorganismes (LIPM, UMR CNRS-INRA 2594/441, Toulouse) réuni en Assemblée Générale le 13 janvier 2009, a débattu puis voté sur la déclaration proposée par le C3N. Sur les 81 personnes présentes, 74 ont voté Oui et 7 se sont abstenues.

Par ce vote, le personnel du LIPM tient à affirmer que la tournure prise par la réforme en cours du CNRS, élément structurant du tissu de la recherche en France, lui semble bien mal augurer de l’avenir. Au delà de la réforme du CNRS, une large part du personnel estime en effet que c’est l’ensemble du système français de recherche qui est remis en cause, avec comme objectif de se calquer sur le modèle anglo-saxon, sans réflexion approfondie ni concertée sur les impacts induits dans le contexte français. Ainsi les réformes annoncées risquent fort d’aller dans les faits à l’encontre des objectifs et principes invoqués pour justifier leur mise en œuvre. Les effets négatifs potentiels pouvant être ressentis durant de nombreuses années (et au-delà des mandats électifs de nos dirigeants politiques), il est de notre devoir d’exiger que les réformes soient élaborées puis mises en œuvre dans le cadre d’une large concertation avec la communauté scientifique. Celle-ci a déjà fait preuve de sa responsabilité en la matière par un certain nombre de propositions.
 
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Laboratoire de Biogenèse Membranaire UMR 5200 , section 28 , département SDV
 
Les personnels de l’UMR 5200 ont été pris connaissance de la déclaration du C3N et se sont exprimés :
 
Oui : 11
Non : 1
Abs : 4
 
Bien que les résultats montrent un fort soutien à la déclaration du C3N, la majorité des agents ont trouvé le texte trop peu explicite sur les objectifs et les solutions proposées. Ceci a motivé l’abstention de quelques uns. d’entre nous. Par ailleurs, le vote négatif, exprime non pas un soutien au démantèlement du CNRS en instituts mais contre l’intervention de tutelles externes (INRA, INSERM, Université) à cet EPST dans la politique scientifique du CNRS.
 
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Message du laboratoire Heudiasyc UMR 6599

Après une consultation de l’ensemble du personnel, le Conseil de Laboratoire réuni le 12 décembre 2008 a approuvé à une très large majorité le texte (13 oui et 1 abstention), malgré des termes flous et un caractère très générique du texte. Le Conseil renouvelle son attachement au rôle national du CNRS notamment dans le développement d’une recherche interdisciplinaire, de niveau international, en étroite coordination avec les établissements d’enseignement supérieur, au sein d’unités mixtes garantissant une recherche de qualité à moyen et long termes. Nos disciplines doivent garder toute leur place au sein du CNRS dans un institut à vocation nationale.

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Laboratoire de Dynamique membranaire (FRE 3146)

voici la réponse du ­ Laboratoire de Dynamique membranaire (CNRS FRE 3146IBPC, Paris (ex CNRS UPR 1929)
Département : SDV - Sections : 23, 24, 11

La réponse est OUI

Commentaire
Le conseil de laboratoire s’est réuni le 16 janvier 2006 pour débattre de la consultation du C3N. Le résultat du vote est 5 OUI, 2 NON et 3 abstentions.

Toutefois, nous serions assez favorables à un regroupement des laboratoires (mais pas nécessairement de tous les laboratoires) de biologie du CNRS avec les autres laboratoires travaillant dans le domaine des sciences du vivant, que ce regroupement se fasse au sein du CNRS ou dans un institut indépendant. Cette réforme devrait se faire en concertation avec les différents acteurs. Le principal écueil à éviter serait la marginalisation de disciplines fondamentales mais éloignées de la sphère biomédicale.

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UMR 6264 « Laboratoire Chimie Provence »

Le conseil de l’UMR 6264 réuni le 14 janvier 2009 a approuvé a l’unanimité la déclaration du C3N.
Il a également adopté la motion suivante :

Motion accompagnant la consultation C3N de janvier 2009

Le conseil de l’UMR 6264 « Laboratoire Chimie Provence » réaffirme son attachement au statut d’UMR, garant d’un fonctionnement associant enseignement supérieur et recherche de haut niveau.
Le conseil est dubitatif par rapport à la mise-en-place d’une « structure de coordination souple » (proposition n°2) entre grands organismes, qui lui apparaît comme une strate administrative supplémentaire.
Enfin, le conseil fait part de son exaspération face aux incertitudes sur le fonctionnement futur de la recherche publique, qui, loin de favoriser la créativité et la qualité scientifique, rend difficile l’accomplissement de nos métiers de chercheurs et d’enseignants-chercheurs.

Adopté le 14 janvier 2009 à l’unanimité des présents et représentés.

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Message du LaBRI, UMR 5800, accompagnant son vote positif à la consultation c3n

 

(1) Le CNRS doit absolument conserver une continuité thématique, autrement dit comprendre tout le tissu des disciplines fondamentales à l’intérieur de son périmètre, en particulier l’informatique et la biologie, visées aujourd’hui par des projets qui les sortiraient de l’organisme.

OUI

(2) Lorsqu’une discipline est présente dans plusieurs grands organismes de recherche à la fois, il convient de mettre en place une structure de coordination souple qui respecte leurs spécificités d’objets et de méthodes et où chacun de ces organismes soit représenté ;

OUI MAIS

Le LaBRI (Laboratoire d’informatique UMR5800) a pour partenaire l’INRIA autre organisme de recherche. Il faut qu’une structure de coordination se mette en place dans le respect des modes de fonctionnement des trois organismes (INRIA, CNRS, Etablissements). Le mode projet de l’INRIA permet de focaliser un groupe de chercheurs pour 4 à 12 ans sur un projet ciblé. Le mode équipe dans une UMR permet la transversalité au sein du laboratoire, le partenariat multidisciplinaire notamment sur le site et surtout l’émergence de nouvelles thématiques. Ces deux modes de fonctionnement sont complémentaires et parfaitement adaptés à l’informatique. En effet, d’une part, certaines thématiques se reconfigurent rapidement et d’autres doivent être rapidement

approfondies Cette structure de coordination à notre sens doit être tripartite incluant les

Etablissements. N’oublions pas que la masse la plus conséquente de personnel des laboratoires provient des Etablissements tutelles. Nos laboratoires sur site sont profondément acteurs dans l’offre d’enseignement qui en retour nourrit nos laboratoires à travers les Master 2 et les doctorants. Cette structure de coordination devra donc impérativement prendre en compte la politique de site.

(3) La définition des contours disciplinaires à l’intérieur du CNRS doit être élaborée en étroite concertation avec les communautés scientifiques concernées et dans le respect du fonctionnement statutaire de l’organisme »

OUI

De nombreux laboratoires d’informatique ont des collaborations multidisciplinaires très fortes. Dans ces contours scientifiques, il faudra donc veiller à la fois aux aspects scientifiques et aux aspects humains pour maintenir des liens entre disciplines afin de préserver l’acquis dans ce domaine. Le plan humain nous paraît de première importance. Notre laboratoire, par exemple, compte des membres ne relevant pas de la section 7 (section principale de rattachement du laboratoire). Il faut donc que ces contours disciplinaires soient définis par les communautés scientifiques mais avec une forte collaboration entre elles.

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Message de l’UMR5157, Services répartis, Architecture Modélisation Validation Administration de Réseaux (SAMOVAR), accompagnant un vote positif global sur la déclaration du C3N

 

L’UMR 5157 est d’accord avec les point 1 et 3 de la consultation.

Le point 2 amène les réponses suivantes :

Les membres de l’UMR 5157 sont très attachés à leur appartenance au CNRS et en particulier au fait que cet Etablissement coordonne de la recherche à long terme.

L’UMR 5157 comporte 4 équipes

- une équipe signal-image-optique

- une équipe télécom-réseaux avec des travaux concernant l’énergie des capteurs

- une équipe télécom-informatique

- une équipe informatique

En accord avec la dernière évaluation (2007)
qui a apprécié notre multidisciplnarité dans le domaine des STICs
le conseil de labo de l’UMR 5157 considère comme prioritaires

- d’une part d’appartenir à un Institut dépendant uniquement du CNRS

- d’autre part que ses 4 équipes soient dans le même Institut du CNRS.

D’une manière plus générale, il considère que les études sur les réseaux, réseaux d’ordinateurs, l’informatique, le signal, l’énergie… ne doivent pas être dans des Instituts différents.

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Laboratoire de Recherche en Informatique (LRI)

UMR 8623, section 07, département ST2I
 
Le LRI, à l’issue de discussions approfondies en conseil de laboratoire et lors de deux assemblées générales, répond <oui> à la consultation du C3N en demandant expressément que cette réponse ne soit pas interprétée comme un chèque en blanc par les instances consultatives.
Le LRI souhaite à cet effet clarifier sa position sur les trois points de la consultation :
 
1. Le LRI souhaite que soit créé au sein du CNRS un (nouvel) Institut d’Informatique, venant consacrer la reconnaissance de cette discipline à l’égal des autres sciences.
 
Ce souhait est motivé par notre attachement au rôle fédérateur du CNRS dans le paysage scientifique français, à son indépendance scientifique et à notre appréciation de sa visibilité internationale.
 
2. Cet institut aura en particulier pour mission, en étroite coordination avec l’INRIA et les Universités, d’organiser la recherche en informatique au niveau national.
 
3. Le LRI souhaite que la définition des contours disciplinaires soit issue de la concertation de la communauté informatique et résulte d’un processus ouvert et transparent.

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Biologie structurale et agents infectieux, URA 2185

 

Nous votons OUI au communiqué, assorti des commentaires suivants

Non à une structure de coordination supplémentaire à moins qu’elle ne soit très flexible. Nous pensons qu’une concertation large est nécessaire et que la participation d’externes au CNRS est essentielle.

Enfin nous avons discuté de l’opportunité de boycotter les instance ANR et AERES et aucun consensus n’est ressorti, donc nous ne nous prononçons pas dans l’immédiat

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Réponse du LIRMM ,
Laboratoire d’Informatique de Robotique et de Microélectronique de Montpellier, UMR 5506 , Directeur : Michel Robert / 16 janvier 2009
 
La réponse est clairement « OUI » en ce qui concerne les points (1) et (3).

Pour le point (2), la réponse est "oui", mais il faut sans doute plus qu’une « coordination souple » : au niveau des chercheurs, le travail en commun est fructueux, mais les désaccords entre organismes pèsent sur la gestion et sont un frein dans les domaines de la définition d’une stratégie nationale claire, d’une valorisation efficace, de la lisibilité de notre système de recherche.

Il est primordial que le domaine des STIC, soit dans le périmètre d’un institut du CNRS (et non en dehors). Le périmètre de cet institut doit permettre de conserver une cohérence scientifique au niveau d’un laboratoire comme le LIRMM (Laboratoire d’Informatique, de Robotique et de Microélectronique de Montpellier). Il est donc important que le laboratoire puisse conserver un institut unique de référence englobant l’ensemble des thématiques du laboratoire.

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Message du Centre de Biologie du Developpement, UMR 5547
 
Les personnels ITA remarquent que leur positionnement dans tous les futurs évoqués semble éludé (évolution de carrière ; modalité de recrutement : statut CDI ou fonctionnaire).
 
Les personnels chercheurs soulignent l’importance de créer un directoire représentatif regroupant l’ensemble des forces des sciences du vivant (point 2)
 
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Avis du Laboratoire de Mécanique et Génie Civil, UMR 5508, Montpellier

 

Après une information de l’Assemblée Générale du laboratoire le 18 Décembre 2008, et un premier échange au cours de cette assemblée, l’Equipe de Direction a élaboré la position suivante.

 

Le LMGC est en parfait accord avec les 3 points mentionnés en fin de texte : continuité thématique au sein du CNRS, éventualité de structures souples de coordination inter-organismes, contours élaborés en concertation au sein des communautés.

 

Concernant la proposition insistante de créer un dixième institut au CNRS sur les sciences de l’information, le laboratoire ne juge pas cette proposition opportune au vu de ses activités propres en lien avec les sciences de l’information et des relations qu’il entretient avec des unités au cœur de cette thématique, au CNRS mais aussi à l’INRIA. Voici ci-dessous quelques raisons.

 

- Le LMGC développe, au sein de l’une de ses équipes, une activité sur les liens entre la perception visuelle et la conception dans le travail de l’ingénieur ou de l’architecte. La « réalité augmentée » concerne de plus en plus d’activités en lien avec nos questionnements scientifiques : conception d’objets ou d’espaces via des logiciels de représentation de plus en plus sophistiqués, simulations de comportements de systèmes et rendus virtuels plus ou moins réalistes, appareillage pour handicaps visuels. Ces questions ne peuvent être traitées par les seuls spécialistes de l’information car derrière l’information il y a le créateur de l’information qui en connaît les forces et les faiblesses. En se limitant au visuel, les images perdent beaucoup de leur « magie » décryptées par leurs concepteurs.

- Plus fondamentalement, l’information, comme les machines, est une production de l’ingénierie humaine, un artefact. Elle ne devrait pas être séparée du domaine de l’ingénierie à laquelle elle appartient.

- Plus structurellement, le LMGC développe des activités de plus en plus riches avec les autres laboratoires ST2I du site montpelliérain, dont le LIRMM, disposant d’une forte composante informatique. Il le fait dans le cadre d’une nouvelle Fédération de Recherches Pierre-Paul Riquet, préfigurant un Collegium tel qu’avancé par ST2I. Les relations entre les deux communautés, STIC et SPI, au sein de ST2I n’ont pour nous jamais été aussi riches de potentialités.

 

 Pour le LMGC, le directeur

 Pierre Alart

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Laboratoire Enzymologie Interfaciale et Physiologie de la Lipolyse (EIPL - UPR CNRS 9025)

 

 

Le conseil du laboratoire Enzymologie Interfaciale et Physiologie de la Lipolyse (EIPL - UPR CNRS 9025, Marseille ; Section 21 du Comité National ; Département principal : SDV ; Département secondaire : Chimie) approuve (OUI) la déclaration du C3N et apporte son soutien à la défense de la continuité thématique au CNRS.

De part sa structure, le CNRS est l’organisme français le mieux placé et le plus compétent pour gérer l’interdisciplinarité. Nous ne voyons pas comment une multitude d’Instituts issus de la division des organismes actuels permettra de mieux gérer la recherche en France, alors que le nombre d’organismes est déjà critiqué et que leur redondance dans un domaine comme celui des sciences de la vie est montrée du doigt depuis plusieurs années. D’autre part, on peut à juste titre se demander quelle est la légitimité de l’INSERM pour coordonner la réorganisation des sciences de la vie, alors que le CNRS possède une couverture beaucoup plus large de la biologie et que ses laboratoires du département SDV entretiennent déjà de très nombreuses collaborations avec des laboratoires de physiques, de chimie, de mathématiques et de sciences sociales.

 

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 Contribution du LAAS (UPR8001) à la consultation du C3N

 

Introduction

Ce texte explicite la réponse, positive, des personnels du LAAS à la consultation du C3N. Notre réflexion procède de la conviction qu’il est stratégiquement indispensable, dans cette phase de restructuration du dispositif de recherche et d’enseignement supérieur en France, de tenir compte avant tout, des défis scientifiques et technologiques liés à nos disciplines, au delà des revendications légitimes des différentes communautés scientifiques en termes de moyens et de visibilité.

Sur la structuration de nos disciplines

Nous soulignons avec force une erreur stratégique qui consisterait à séparer structurellement, en tout ou en partie, les sections 7 et 8. En effet, aujourd’hui plus que jamais, il apparaît clairement qu’un découpage qui peut ponctuellement paraître pertinent afin de faciliter des rapprochements institutionnels ou des équilibres internes, peut induire, à moyen terme, une perte difficilement réparable de nos capacités à relever les défis scientifiques et techniques de demain, et ainsi obérer le long terme.

Rappelons qu’aujourd’hui, uniquement 2% des processeurs produits dans le monde sont utilisés dans des ordinateurs. Des problématiques nouvelles sont apparues, portant sur une grande diversité de systèmes complexes dans lesquels les systèmes numériques sont immergés - embarqués - dans le milieu physique et interagissent avec lui, et souvent avec l’homme.

Ce changement de perspective est de plus fortement corroboré par l’apparition de « l’Internet des Objets » où des entités matérielles, de simples capteurs multi-applicatifs aux sous-systèmes complexes numériques et analogiques, seront connectés et liés entre eux. Dans un tel système global, l’électronique et l’informatique seront intégrées dans une architecture, encore à définir, qui sera à la fois multitechnologie, multifonction, multiforme, et multipropriété. Sa conception reposera en particulier sur de nouveaux composants de base, de traitement et de communication mêlant intimement matériel et logiciel. Les avancées de l’informatique, du traitement du signal, de l’électronique, en particulier de la microélectronique et de la micro-optique, formeront un continuum qui sera enrichi par les nouvelles applications périphériques connectées accessibles à distance.

Cette continuité du spectre disciplinaire que représente l’ensemble 07-08 est présente dans les programmes de travail Européens du domaine ICT (Information and Communication Technologies) ; elle se trouve renforcée par l’importance croissante que prennent les systèmes embarqués (embedded systems), qui nécessitent une interpénétration fine du logiciel et du matériel, y compris les nanotechnologies afférentes.

Une convergence nouvelle apparaît, porteuse de changements de paradigmes fondamentaux.

L’existence dans de nombreuses universités américaines de Départements EECS (Electrical Engineering and Computer Science) (Berkeley, MIT…), les projets qu’ils conduisent aujourd’hui et plus encore les prospectives (roadmaps) qu’ils présentent nous confortent dans cette appréciation. Nous en voulons comme exemple le texte très éclairant produit en 2007 par le département EECS de l’Université de Berkeley (« EE and CS Converge » http://www.eecs.berkeley.edu/department/EECSbrochure/c6.html). Ce texte argumente que, si l’architecture de l’ordinateur proposée en 1945, par John von Neumann a eu pour effet de lancer le génie électrique et l’informatique sur deux trajectoires « séparées et parallèles », cette séparation même est battue en brèche aujourd’hui. Ceci a des conséquences non seulement au niveau des programmes de recherche mais également des enseignements où il devient urgent de permettre, sinon de susciter des formations intégrées solides.

L’ouverture à l’interdisciplinarité et à la pluridisciplinarité par des programmes est un élément important, mais qui ne saurait être suffisant face aux enjeux. Loin s’en faut. Les recherches à mener dans les quinze prochaines années doivent être soutenues par une large compétence dans tous les domaines précités et par des enseignements s’y rapportant, et elles devront intégrer les connaissances, les avancées et les interactions entre ces domaines.

Ceci signifie, des points de vue scientifique, industriel et politique à la fois, que les domaines de l’électronique, du traitement du signal, de l’automatique et de l’informatique doivent faire partie d’une même structure, d’un même organisme, qui aurait alors, pour vision une intégration de l’information multiforme dans une démarche de traitement globale des problématiques scientifiques, ouvrant à la société et à l’industrie des applications nouvelles inédites.

Sur le devenir du CNRS

Nous souhaitons vivement un renforcement de nos Universités, de leurs moyens et de leurs capacités de mener des recherches de premier plan. Mais, nous le réaffirmons ici, à l’instar des instances représentatives, ceci n’est nullement incompatible avec un CNRS opérateur de recherche fort et ouvert.

Nous exprimons notre très forte préoccupation quant aux objectifs affichés de dissolution à terme court ou moyen de pans entiers de la recherche au CNRS avec le risque important de désorganisation fatale du dispositif, au moins dans certains domaines, si cette opération, telle qu’elle se présente, est menée de façon purement idéologique et en brûlant les étapes.

La part déjà importante des recrutements sous la forme de chaires et leur augmentation progressive annoncée porte en elle la réduction rapide des effectifs de chercheurs. Cet aspect seul, s’il est mené sans discernement, rendrait inutile toute entreprise de restructuration sérieuse du CNRS et de l’INRIA, voués à être réduits à des agences de moyens ou de recherche pilotée sur des objectifs à court terme.

Sur ce point, nous réaffirmons notre rattachement au CNRS et à une liberté académique fondamentale du chercheur qui le caractérise et qui conditionne toute politique scientifique ambitieuse et créative. Nous mettons donc en garde, contre un pilotage serré, sur objectif à court terme, de l’ensemble du système.

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contribution du GDR Robotique (3072), section 07

 

(1) Le CNRS doit absolument conserver une continuité thématique, autrement dit comprendre tout le tissu des disciplines fondamentales à l’intérieur de son périmètre, en particulier l’informatique et la biologie, visées aujourd’hui par des projets qui les sortiraient de l’organisme ;

OUI

(2) Lorsqu’une discipline est présente dans plusieurs grands organismes de recherche à la fois, il convient de mettre en place une structure de coordination souple qui respecte leurs spécificités d’objets et de méthodes et où chacun de ces organismes soit représenté ;

OUI, une coordination inter-établissements serait à notre sens tout à fait opportune pour une meilleure efficacité de notre système de recherche dans le domaine des STIC notamment. Cette structure pourrait inscrire dans son périmètre de réflexion les aspects Contenus et Structures matérielles pour la robotique. Toute les organisations scientifiques pour le développement de la robotique en France sont allées dans ce sens. Le GDR Robotique se prononce donc en faveur de la mise en place d’une structure de coordination nationale. Une telle structure aurait en charge l’élaboration d’une politique de recherche dans le domaine. Elle devrait permettre notamment d’assurer la convergence des objectifs et des moyens en fonction de la politique élaborée. Au-delà, elle pourrait pésider à la cohérence des activités dans l’ouverture à l’international. Il nous semble que cette structure devrait intégrer en son sein des représentants des organismes mais aussi des universités et veiller au respect des spécificités des missions de chacun des établissements. Il serait utile, par ailleurs, que soit représentée dans cette structure, à côté de la dimension recherche, la composante relative à la demande sociale et aux enjeux socio-économiques.
 
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Institut d’Electronique Fondamentale (IEF) d’Orsay, UMR 8622 du Département ST2I
 
 
Le Conseil de Laboratoire (CL) de l’Institut d’Electronique Fondamentale (IEF), réuni le 27 janvier 2009, se prononce par un OUI à l’unanimité sur la déclaration du C3N.

A titre de commentaire, le Conseil de Laboratoire de l’IEF considère indispensable de préserver la continuité thématique du CNRS, incluant l’Informatique et la Biologie, car seule une telle continuité permet une vision globale de la recherche en offrant, de fait, aujourd’hui notre meilleure réponse aux défis de l’interdisciplinarité. La rompre est amorcer le démantèlement de l’organisme alors qu’aucune autre structure, en place ou programmée, n’est mieux à même pour porter cette vision globale et interdisciplinaire de la recherche
 
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Message du Laboratoire de Dynamique membranaire ( FRE 3146 )

 

Commentaire :
Le conseil de laboratoire s’est réuni le 16 janvier 2006 pour débattre de la consultation du C3N. Le résultat du vote est 5 OUI, 2 NON et 3 abstentions.
Toutefois, nous serions assez favorables à un regroupement des laboratoires (mais pas nécessairement de tous les laboratoires) de biologie du CNRS avec les autres laboratoires travaillant dans le domaine des sciences du vivant, que ce regroupement se fasse au sein du CNRS ou dans un institut indépendant. Cette réforme devrait se faire en concertation avec les différents acteurs. Le principal écueil à éviter serait la marginalisation de disciplines fondamentales mais éloignées de la sphère biomédicale

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Matériaux et phénomènes quantiques (MPQ), UMR7162

Message :
Le conseil du laboratoire MPQ exprime unanimement son soutien au texte de la consultation, et en profite pour notifier ses inquiétudes plus larges sur les réformes en cours pour la recherche.

Une inquiétude précise concerne le statut de chercheur et d’enseignement chercheur suite au projet de décret sur le statut des enseignants-chercheurs et suite à l’apparition des chaires d’excellence.

Une seconde inquiétude tout aussi importante concerne la mise en cause de deux tutelles, nationale et locale. Nous souhaitons réaffirmer le besoin de ces deux tutelles. L’idée de la gestion unique, l’évolution possible du CNU qui ne donnerait plus un avis déterminant par rapport à un avis local nous semblent deux évolutions prônes à favoriser des décisions à court termes sous l’influence des politiques locales (i.e. ne garantissant pas un bon équilibre entre les décisions au niveau local et au niveau national). Nous souhaitons donc que le débat s’élargisse pour une plus ample concertation sur les réformes en cours à la fois au CNRS et dans l’enseignement supérieur.

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Laboratoire d’Informatique Algorithmique : Fondements et Applications (LIAFA), UMR7089

Le LIAFA, lors de son conseil de laboratoire du vendredi 9 janvier 2009, a approuvé à l’unanimité les trois points de la consultation du C3CN.

Concernant le point 1, le conseil souhaite de plus insister sur la nécessité que l’informatique reste intégrée au sein du CNRS, afin d’assurer la pluridisciplinarité qui fait la spécificité et la force du CNRS.

En matière d’institut, le conseil souhaite que la nouvelle structuration du CNRS mette en lumière le domaine des Sciences et Techniques de l’Information au sein du CNRS.

Enfin, concernant le point 2, il apparaît au conseil que l’expression "structure de coordination souple" se doit d’être précisée, afin d’éviter toute ambiguïté sur le gestion de la structure, et la coordination des divers acteurs potentiellement appelés à y participer.

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Centre de Recherches sur la Paléobiodiversité et les Paléoenvironnements (CR2P)
UMR 7207
 
Réunie en assemblée générale le 21/01/09, l’UMR7207 vote OUI à la motion du C3N
Les personnels de l’UMR7207 considèrent que la continuité thématique du CNRS garantit non seulement une veille scientifique indispensable dans la recherche sur le long terme, mais permet aussi l’émergence de thématiques nouvelles à partir d’une diversité bien gérée. La pluridisciplinarité de l’UMR7207 en est un exemple.

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Laboratoire d’Informatique pour la Mécanique et les Sciences de l’Ingénieur (LIMSI), UPR3251

 

Consulte par mail, le conseil de laboratoire a repondu a l unanimite de maniere positive
a chacune des trois questions.
De maniere plus generale, le LIMSI reaffirme son attachement à l existence d un institut ST2I des "computer and engineering sciences". Vous trouverez ci-dessous l’argumentaire transmis lors de la consultation du printemps dernier :

Contribution du LIMSI sur la structuration en instituts

 

Le LIMSI, UPR du CNRS, réaffirme avec force son attachement à l’existence d’un grand institut ST2I des « computer and engineering sciences » placé sous l’égide du CNRS. L’existence d’un tel institut lui parait seule être de nature à développer des recherches satisfaisant une double exigence :

· le développement d’une démarche scientifique propre aux sciences de l’ingénieur, propice à favoriser l’innovation technologique, s’appropriant des questionnements industriels et sociétaux pour développer une approche scientifique d’excellence, considérant les objets dans toute leur complexité et leurs couplages ainsi que dans leurs relations à l’homme et à la société,

· le développement d’une véritable interdisciplinarité de long terme, qui permette aux disciplines de progresser selon leur propre logique de développement scientifique tout en favorisant l’association et la transposition des savoirs nécessités par les finalités ou projets applicatifs.

Au sein du CNRS, cet institut doit rester étroitement coordonné, non seulement avec les sciences mathématiques, physiques et chimiques mais également avec les sciences de la vie et les sciences humaines et sociales, pour que ses recherches intègrent pleinement la dimension cognitive et sociale des finalités applicatives, comme dans les domaines du traitement de l’information, des interfaces homme-machine, de la réalité virtuelle et augmentée, domaines porteurs d’enjeux scientifiques et technologiques majeurs.

Porteur d’un projet pluridisciplinaire depuis sa création, UPR du CNRS dans un environnement géographique où se confrontent les stratégies de nombreux organismes, le LIMSI mesure tout l’enjeu des réformes en cours. En ce qui concerne la question d’un éventuel regroupement des recherches en informatique avec les forces de l’INRIA, il considère que ce serait une erreur de séparer l’informatique des autres champs disciplinaires, et de l’expérimentation de laboratoire, tant ce sont les processus de fertilisation croisant modélisation, expérimentation, simulation et réflexion théorique, qui ont été à l’origine d’avancées majeures ces dernières années. Les technologies de la langue, l’exploration interactive des grandes masses de données, la bioinformatique, l’imagerie médicale, le calcul haute performance de systèmes multiphysiques nécessitent la mise en place d’équipes pluridisciplinaires associant les compétences disciplinaires requises par ces recherches. Segmenter ces compétences dans des organismes différents serait porter un grave préjudice au développement de cette pluridisciplinarité si souvent prônée mais si mal déclinée, les structures du monde universitaire et les procédures d’évaluation des individus n’incitant pas à cette pratique, tendance qui risque d’ailleurs de s’aggraver avec la place croissante prise par les indicateurs bibliométriques. Un autre risque de cette segmentation, dont on ne voit par pourquoi elle s’arrêterait à la seule informatique, serait de voir les EPIC s’approprier de fait la majeure partie des relations industrielles, à l’instar de ce qui se passe dans certains pôles de compétitivité, avec les conséquences de couper un peu plus les chercheurs et enseignants chercheurs des applications technologiques et de diminuer encore leur participation aux processus d’innovation, dont l’économie nationale et la société ont pourtant un impérieux besoin.

 

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Laboratoire d’informatique de Paris-nord (LIPN), UMR7030

 

Commentaire :
L’assemblée générale du LIPN-UMR7030 s’est réuni le 21 janvier 2009 pour
débattre du texte du C3N.
 
Une large majorité (48 pour, 4 abstentions, 0 contre) a voté OUI sur les
trois points de la déclaration du C3N.
 
Le LIPN a de plus pris la position suivante : Prenant acte de la création d’instituts au sein du CNRS, le LIPN demande la création d’un dixième institut dévolu au domaine des Sciences et Technologies de l’Information et de la Communication. Il réitère les réserves quant àl’opportunité de ces créations au vu des risques de démantèlement du CNRS.
 
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Laboratoire de Biologie et Physiopathologie des Systèmes Intégrés FRE3094

 

Résultat du vote :

 Votants : 21, OUI : 13,  NON : 0,  ABSTENTION : 8

L’assemblée souhaite préciser que la majorité de votes favorables doit être interprétée avant tout comme une grande inquiétude concernant la remise en cause du rôle de pilier de la recherche fondamentale que joue le CNRS. La forte abstention traduit quant à elle la plus grande perplexité et même le total désaccord pour certains, exprimés en AG par de nombreux personnels du laboratoire par rapport à la demande du C3N, de la création d’une superstructure supplémentaire qui couvrirait les disciplines présentes dans différents instituts (point 2).

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Preuves, Programmes et Systèmes (PPS), UMR 7126
Section principale : 07

Le laboratoire PPS répond "OUI" à la consultation du C3N sur la continuité thématique du
CNRS.

Il apporte le complément de réponse suivant, que le C3N pourra rendre public :

"Par un vote ouvert à tous ses membres, le laboratoire Preuves, Programmes et Systèmes (UMR 7126, CNRS et université Paris Diderot - Paris 7), a approuvé à la quasi-unanimité la déclaration du C3N sur la continuité thématique du CNRS.

L’informatique a besoin d’une politique unifiée de la recherche sur le long terme lui apportant une visibilité accrue. En conséquence, la coordination prévue au point (2) de cette déclaration doit porter sur cette politique scientifique, tant dans le domaine du fonctionnement des laboratoires que dans celui du recrutement des chercheurs. Cette coordination doit être pilotée par des scientifiques choisis par la communauté."

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SYRTE-Systèmes de référence Temps-Espace (UMR 8630)

le vote du SYRTE-Systèmes de référence Temps-Espace (UMR 8630) est OUI, avec les deux remarques suivantes :

 1) le texte du C3N met en avant le risque que le CNRS perde son caractère pluridisciplinaire, ce qui serait bien évidemment une catastrophe pour le CNRS et au-delà pour la recherche française ! Cette pluridisciplinarité est une extraordinaire force d’innovation scientifique et technologique qui permet d’entretenir une évolution dynamique des contours des disciplines et de leurs interactions. La pluri/multi/trans-disciplinarité, source d’enrichissement mutuel des domaines scientifiques, assure aussi une excellente articulation entre les différentes facettes de la recherche : recherche amont, recherche applicative, valorisation, …

Toutefois, les laboratoires dits « pluridisciplinaires » rencontrent aujourd’hui des difficultés au quotidien dans leur fonctionnement et dans leurs échanges avec leurs multiples interlocuteurs des tutelles. Le point 2) de l’appel du C3N avance à juste titre l’effort qu’il faut faire pour mieux coordonner les échanges entre grands organismes de recherche concernés par UNE discipline commune. Cet effort devrait être étendu à une meilleure coordination entre organismes ET au sein de chaque organisme (entre départements scientifiques/instituts, …) pour mieux gérer le caractère pluridisciplinaire de certaines de leurs unités de recherche.

 
2) il est toujours ambigu d’analyser le résultat d’un vote unique (OUI/NON/abstention)  sur un texte concernant plusieurs points de natures différentes, même s’ils s’inscrivent dans une même logique. C’est pourquoi le laboratoire a mené un vote global et un vote par point. Bien que le résultat global reste cohérent, des différences dans les votes démontrent qu’il aurait été peut-être plus sain et clair de faire un vote par revendication, ou de ne proposer au vote qu’une seule revendication.

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Neurobiologie des Processus Adaptatifs - UMR 7102 

La consultation sur les textes du C3N par le personnel de l’UMR 7102 a été organisée en Assemblée Générale le 15 janvier 2009, puis par vote à bulletins secrets le 20 janvier 2009.

Résultats du vote :

- Inscrits : 96

- Votants : 83

OUI : 48 voix
NON : 10 VOIX
ABSTENTION : 22 VOIX
NUL : 3 voix

Il s’agit donc d’un vote en faveur du maintien de l’UMR dans la continuité thématique du CNRS ; cependant la diversité relative des votes individuels constatés témoigne bien du fait qu’une profonde réforme de nos institutions de recherche s’impose y compris au sein d’un CNRS dont la continuité thématique serait maintenue.

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Laboratoire de Physique Corpusculaire de Caen (UMR 6534)

 Le Conseil de laboratoire du LPC a examiné l’appel du C3N. Il a été voté OUI à l’unanimité des présents (7 personnes). Mais en raison du manque de clarté du texte, de sa rédaction ambiguë sujette à différentes interprétations et d’un immobilisme latent à l’encontre d’une indispensable réforme, le Conseil s’engage sur la formulation suivante :

1) Il est souhaitable que toutes les disciplines fondamentales gardent leur place au sein du CNRS ;
2) Lorsqu’une discipline est présente dans plusieurs grands organismes de recherche à la fois,
il convient de mettre en place une structure de coordination souple où chacun de ces organismes est représenté ;
3) La définition du périmètre thématique du CNRS et des contours disciplinaires en son sein doit être élaborée en étroite concertation avec les communautés scientifiques concernées.

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Biométrie et Biologie Evolutive,UMR5558 , Section principale : 29, EDD
Département de rattachement secondaire : SDV
Résultat de la consultation : OUI à l’unanimité des présents au conseil de laboratoire (16 présents)

Le laboratoire "biométrie et biologie évolutive" dont les thématiques de recherche se trouvent à l’interface des plusieurs champs disciplinaires, l’informatique, les mathématiques, l’écologie, la génomique dans le cadre des sciences et de la santé ne peut imaginer se retrouver dans un organime amputé des sciences de la vie et de l’informatique. La Bioinformatique qui se nourrit à la fois des développements en informatique et des avancés technologiques en biologie ne peut se développer qu’au sein d’un organisme qui associe ces deux champs disciplinaires permettant ainsi des interactions fortes et conduisant à des résultats novateurs.

Les défits scientifiques à mener ne peuvent se concevoir qu’au sein d’un organisme qui permet et encourage l’interdisciplinarité. Les sciences de l’écologie et de l’environnement sont des exemples où l’interdisciplinarité est le moteur des recherches dans ces domaines.
 
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Anthropologie moléculaire et imagerie de synthèse (AMIS), FRE2960
 
Le conseil de laboratoire de la FRE 2960 réuni le 20 janvier 2009 a approuvé à l’unanimité moins une abstention la déclaration du C3N. Le conseil déplore par ailleurs la précipitation avec laquelle se font les réformes et le manque d’anticipation. Les jeunes chercheurs en recherche de postes découvrent avec nous les réductions auxquelles nous sommes confrontés. En ce qui concerne les chaires, si leur principe au niveau professeur/directeur de recherche aurait pu être discutable, il n’a pas de sens au niveau des MCU si ce n’est, à terme, de produire de graves distensions au sein des laboratoires.
 
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UMR 7023, Structures Formelles du Langage, Université Paris 8 / CNRS
 
L’UMR répond OUI 
à l’unanimité (voté en AG plénière le 26 janvier 2009)

Message de l’unité :
 
L’UMR 7023 demande le maintien des UMR comme structures mixtes soutenues par le CNRS comme opérateur de recherche en partenariat avec des universités décemment dotées. Ces formats d’organisation ont prouvé en SHS leur efficacité pour produire et promouvoir une recherche d’excellence internationalement compétitive malgré les mensonges et inexactitudes véhiculés à ce sujet. 
 
L’UMR espère que l’importance de la linguistique comme discipline ne se ramenant pas exclusivement à la cognition sera prise en compte dans son intégralité lors de la définition des périmètres interdisciplinaires au sein de l’institut SHS. 
 
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Laboratoire Architecture et Fonction des Macromolécules Biologiques (AFMB), UMR6098,
 
Message :
 
Le personnel du Laboratoire Architecture et Fonction des Macromolécules Biologiques (AFMB, UMR6098, Sections 21 et 16, département SdV ; rattachement secondaire, Chimie) réuni en Assemblée Générale le 26 Janvier 2009, a débattu puis voté sur la déclaration proposée par le C3N.

Sur les 36 personnes présentes, le résultat du vote est : 28 Oui, 7 abstentions et 1 Non.

Bien que le résultat montre un très fort soutien à la déclaration du C3N pour une "continuité thématique", la majorité des agents ont trouvé le texte trop peu explicite sur les objectifs et les solutions proposées. De même, il est apparu une grande perplexité sur la notion d’étroite concertation avec les communautés scientifiques concernées.
 
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GDR 3169, Psychologie ergonomique et ergonomie cognitive (Psycho Ergo), SDV, sections 27, 34 et 7

Message du GDR

Question 1 : OUI

« (1) Le CNRS doit absolument conserver une continuité thématique, autrement dit comprendre tout le tissu des disciplines fondamentales à l’intérieur de son périmètre, en particulier l’informatique et la biologie, visées aujourd’hui par des projets qui les sortiraient de l’organisme ; »

Le GDR Psycho Ergo considère que les disciplines scientifiques constituent un socle fondamental de référence pour toute activité de recherche. Toutefois, il est très attaché à ce que la recherche porte aussi sur des thématiques pluridisciplinaires en prise avec les problèmes sociaux (ex. : le travail) et industriels (ex. : l’acceptabilité des nouvelles technologies). Une trop grande dispersion des disciplines dans des institutions trop distinctes risquerait de mettre en péril la pertinence de la recherche par rapport aux problèmes de société. Si le GDR trouve sa place dans les Sciences du Vivant, il ne saurait travailler sans une insertion tout aussi nette dans les Sciences Humaines et Sociales et dans les Sciences de l’Information et de l’Ingénierie. Le GDR s’appuie principalement sur la psychologie et l’ergonomie, mais aussi sur la sociologie, la linguistique, l’économie, la gestion, l’automatique, l’informatique, etc.

question 2 : OUI

« (2) Lorsqu’une discipline est présente dans plusieurs grands organismes de recherche à la fois, il convient de mettre en place une structure de coordination souple qui respecte leurs spécificités d’objets et de méthodes et où chacun de ces organismes soit représenté ; »

Si l’une des disciplines de base du GDR devait être distribuée dans plusieurs organismes, il serait inconcevable que, selon les domaines d’application ou les thématiques, il faille établir des liens distincts entre le GDR et plusieurs organismes.

question 3 : OUI

« (3) La définition des contours disciplinaires à l’intérieur du CNRS doit être élaborée en étroite concertation avec les communautés scientifiques concernées et dans le respect du fonctionnement statutaire de l’organisme »

Afin de ne pas créer des obstacles à la recherche pluridisciplinaire, la restructuration de la recherche française doit absolument tenir compte des contraintes des chercheurs. En particulier, les conditions des recherches pluridisciplinaires doivent être considérées. Les GDR sont déjà des structures de concertation avec les communautés scientifiques et il convient de les associer à la réflexion. Par ailleurs, s’agissant du CNRS, le fonctionnement statutaire de l’organisme met en œuvre des structures de concertation très appropriée qu’il serait déraisonnable de chercher à contourner.

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Génétique moléculaire et intégration des fonctions cellulaires, FRE2937
 

Lors de l’assemblée générale du 23 janvier de la FRE 2937, les 27 personnes présentes se sont prononcées à l’unanimité en faveur de la déclaration du C3N.

Cette position ne représente en aucun cas un appel à l’immobilisme mais au contraire exprime notre  attente que le CNRS puisse avoir les moyens de se développer et de s’adapter à l’évolution de la recherche en tant qu’organisme pluridisciplinaire.

 

Dans le cas des sciences du vivant, nous n’avons pas d’opposition de principe à ce que des changements de périmètre puissent avoir lieu entre organismes. Mais, une majorité s’est étonnée de ce que l’on nous propose comme modèle de fonctionnement le regroupement des moyens au sein d’une agence unique, une situation qui n’existe dans aucun pays et dont l’efficacité reste à établir. Il est de plus essentiel de rappeler que les sciences du vivant ne peuvent être réduites à leur dimension biomédicale et que leur avenir se situera de plus en plus dans un contexte pluridisciplinaire. Dans ce cadre le CNRS doit jouer un rôle essentiel mais non exclusif dans le développement des sciences du vivant. Enfin, si la perspective de réformes aux contours flous a poussé les organismes vers des luttes de territoires stériles, il faut rappeler qu’au niveau des chercheurs et des projets qu’ils mènent il n’existe pas de conflits liés à l’appartenance aux organismes. C’est en arrêtant de déstabiliser les organismes qu’une coordination efficace entre ceux-ci pourra être mise en place et permettra d’exploiter les opportunités que peuvent générer des approches différentes d’un même problème dans les cas où il existe un recouvrement entre les activités des organismes.

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Laboratoire des Solides Irradiés (LSI) - UMR 7642


Résultat du vote : OUI


Message du laboratoire accompagnant le vote :

L’assemblée générale du Laboratoire des Solides Irradiés (UMR 7642), réunie le 23 janvier 2009, a voté majoritairement le texte proposé par la C3N (58 votants, 0 non, 15 abstentions, 43 oui).
Un certain nombre de remarques ont été faites sur la difficulté de donner une seule réponse sur trois points différents. Des chercheurs ont rappelé combien ils étaient attachés à ce que l’évolution du CNRS s’effectue en concertation avec les communautés scientifiques concernées, avec notamment une écoute attentive des membres du conseil scientifique du CNRS.
 
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UMR 6234 Centre de Recherches sur la Cognition et l’Apprentissage
 
Le conseil de laboratoire de l’UMR 6234 Centre de Recherches sur la Cognition et l’Apprentissage réuni le lundi 26 janvier 2009 a délibéré sur le communiqué proposé par le C3N. Il s’est prononcé en faveur des analyses et des positions exprimées dans ce communiqué, et souhaite assortir sa réponse du commentaire suivant :

Le conseil de laboratoire de l’UMR est attaché à l’existence du CNRS comme grand organisme de recherche public à vocation universelle. Nous considérons notamment que l’existence d’un grand organisme national est la meilleure solution pour promouvoir l’interdisciplinarité et l’ouverture de nouvelles frontières scientifiques. A contrario sa conversion en instituts indépendants et/ou la réduction de son périmètre thématique nous paraitrait contre-productive de ce point de vue. Par ailleurs, nous constatons que du fait de sa pluridisciplinarité le CNRS est un partenaire précieux des universités dans leur politique de recherche fondamentale. Nous rejetons l’idée que la coexistence d’un grand organisme puridisciplinaire et d’instituts plus spécialisés et tournés vers la demande sociétale et la recherche finalisée serait incompatible avec une gestion saine et rigoureuse des crédits de la recherche publique. Enfin, il nous paraît essentiel de veiller à améliorer la qualité de la communication publique des sciences, dans le contexte actuel de remise en cause de la pertinence de la recherche fondamentale.
 
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Institut Cochin, UMR8104
 
Afin d’apporter une réponse à l’Appel du C3N concernant la transformation en cours du paysage de la recherche publique en France, l’Institut Cochin s’est réuni en Assemblée Générale le 14 janvier 2009 : après un examen attentif du texte de l’appel, le vote à bulletins secrets qui a suivi a donné les résultats suivants : OUI : 75% ; Abstention : 22,5% ; NON : 2,5%. A une forte majorité, l’Institut Cochin a donc décidé de répondre OUI à la consultation du C3N.
Ce résultat appelle quelques commentaires spécifiques :

Le libellé de la consultation est apparu ambigu à certains d’entres nous, ce qui explique la proportion relativement élevée d’abstentions. L’intégration du département des Sciences du Vivant du CNRS dans un Institut unique des Sciences du Vivant est apparue défendable aux yeux de certains. Toutefois, la création de cet Institut suscite un grand nombre d’interrogations et d’inquiétudes, notamment quant aux points suivants : - son périmètre scientifique, - l’indépendance de sa politique scientifique, - son rôle dans l’évaluation et le financement des projets de recherche, - le mode de recrutement et le statut des chercheurs et enseignants- chercheurs. Dans un contexte où les objectifs du gouvernement restent à ce jour très imprécis, il apparaît qu’elle serait un prélude à un démantèlement complet du CNRS, ce à quoi nous nous opposons très majoritairement

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Unité de Recherche en Résonance Magnétique Médicale, UMR 8081 
 

A la suite d’un débat au Conseil d’Unité relatif à la motion proposée par la C3N, il a été décidé une consultation de tous les personnels de l’UMR 8081

Résultats du vote :
Le laboratoire dit Oui à la motion : 16 bulletins
Le laboratoire dit Non à la motion : 0 bulletins
Le laboratoire refuse de procéder à la consultation : 2 bulletins
Le laboratoire s’abstient : 1 bulletin
Vote blanc : 1 bulletin
 
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Laboratoire des Mécanismes de Transferts en Géologie
(LMTG - UMR CNRS / IRD / UPS ­ UMR 5563
 
L’Assemblée Générale du LMTG réunie le 30 Janvier 2009

- réaffirme le rôle primordial du CNRS en tant qu’organisme assurant une cohérence de la politique scientifique nationale et recouvrant l’ensemble des disciplines scientifiques.

- refuse la mise en place des chaires Université-Organisme qui impliquent une diminution des postes de CR et de MC et introduisent une inégalité statutaire.

- Demande le retrait, dans sa forme actuelle, du projet de réforme du statut des EC notamment en ce qui concerne la modulation des services et la gestion individuelle des carrières laissée à la seule appréciation des Présidents d’Université

- demande à ce que toutes les activités des EC soient prisent en compte dans leur évaluation, notamment que l’enseignement ne soit pas dévalorisé.

- Dénonce le projet de « Doctorant Contractuel des Etablissements Publics » risquant de mettre fin aux « étudiants-chercheurs » et remettant en cause la formation par la recherche.

- S’associe à l’inquiétude des personnels ITA-ITARF face aux transformations annoncées dans les établissements et au manque d’information concrète.


Résultats du vote :

3 abstentions

52 pour
 
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Laboratoire d’Enzymologie et Biochimie Structurales, UPR3082
Section principale : 21 (SDV)
Sections secondaires : 11 (physique), 16 (chimie), 23 (SDV)
 
Vote du conseil de laboratoire : OUI à l’unanimité
 
Message du Laboratoire d’Enzymologie et Biochimie Structurales, UPR3082 CNRS, Gif-sur-Yvette :
 
Le Conseil de Laboratoire a choisi d’approuver à l’unanimité les 3 questions de la consultation, malgré un libellé jugé peu explicite. Il exprime ainsi son attachement à une recherche fondamentale et interdisciplinaire, seule garante d’une véritable avancée de la connaissance d’où puisse germer l’innovation de demain. En particulier, la Biologie doit rester une discipline à part entière, qu’il serait vite improductif de réduire à sa seule dimension en santé humaine.
Le Conseil considère que la structure multidisciplinaire du CNRS est l’un de ses fondements et en fait sa force, sur laquelle il faut capitaliser. Il ne refuse pas a priori une évolution des structures de recherche (bien que les laboratoires aient dejà eu à s’adapter à d’autres (r)évolutions au cours des 5 dernières années, comme l’épuisante recherche de financements à court terme et l’arrivée massive de l’emploi précaire ), mais demande à ce que cette évolution, pour qu’elle soit constructive, soit élaborée en concertation avec tous les acteurs y compris les laboratoires. 
 
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BioMécanique et BioIngénierie UMR CNRS 6600, Université de Technologie de Compiègne
 
Le Conseil de Laboratoire de l’UMR 6600 BioMécanique et BioIngénierie (BMBI), réuni le 29 janvier 2009, se prononce par un OUI à l’unanimité sur chacun des 3 points de la déclaration proposée par le C3N.
L’UMR 6600 est un laboratoire regroupant des chercheurs et enseignants chercheurs de différentes disciplines (biologistes, biochimistes, physiologistes, mécaniciens, physiciens, électroniciens, informaticiens). Son activité, centrée sur la bioingénierie, est par essence pluridisciplinaire, à l’interface des disciplines de l’ingénieur et du vivant, ce qui fait sa richesse et sa complexité. Elle trouve donc parfaitement sa place dans une structure qui favorise la transversalité entre ces disciplines, telle que le CNRS actuel. Elle soutient fermement la politique menée par le CNRS en faveur des projets pluridisciplinaires qui favorisent des prises de risques nécessaires à l’avancée des connaissances.
 
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Institut Fourier, UMR 5582
 
Le Conseil du Laboratoire de l’Institut Fourier, réuni le 31 janvier 2009, a voté OUI à l’unanimité à la déclaration du C3N. Le conseil tient à exprimer son inquiétude face au projet de démantélement du CNRS via sa transformation en agence de moyens.
 
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Institut de Mecanique des Fluides de Toulouse, UMR 5502
 
L’Institut de Mecanique des Fluides de Toulouse, réuni en assemblée générale le 30 janvier a approuvé a une très large majorité le texte du C3N en faveur du maintien de la continuité thématique du CNRS. Tout en considérant qu’une concertation approfondie entre les différents organismes conjointement présents sur certains champs thématiques est nécessaire, l’assemblée a estimé que le retrait de ces thématiques du CNRS consitituerait un apauvrissement et un affaiblissement certains, et engendrerait des ruptures artificielles qui ne manqueraient pas de générer de très sérieuses difficultés pour la communauté scientifique. S’agissant plus spécifiquement de l’informatique et de sa relation aux activités du laboratoire, il a en particulier ete pointé que la simulation en mécanique des fluides
(et très certainement dans d’autres domaines), qui s’appuie largement sur les mathématiques appliquées et les techniques informatiques, fait integralement partie de la
recherche menée par la communauté mécanicienne et ne saurait être dissociée des approches experimentales.
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UMR 5174 EDB "Evolution et Diversité Biologique"
 
Réponse de l’UMR 5174 EDB "Evolution et Diversité Biologique" : vote OUI (100% des exprimés, correspondant à 60% des chercheurs et enseignants-chercheurs) :


- refus de séparer les Sciences de la Vie du CNRS

- refus du regroupement de toutes les Sciences de la Vie dans un seul Institut. Nous avons franchi ces dernières années une étape fondamentale avec l’ émergence du Département EDD, département transversal regroupant une discipline clairement identifiée des Sciences de l’Environnement. Se retrouver au sein d’un Institut "INSERM étendu" correspondrait non seulement à une régression mais également à une destructuration de la recherche fondamentale ; tout ceci serait fortement dommageable pour l’ensemble de la recherche.
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Centre d’Etudes et de Recherches Administratives, Politiques et Sociales (CERAPS), UMR8026
 
Le conseil de laboratoire de l’UMR 8026 (CNRS-Lille 2) approuve unanimement
le texte du C3N. Il a adopté, à l’unanimité, le message suivant :

Laboratoire associant des politistes, des juristes et des sociologues, le CERAPS réaffirme solennellement son attachement au principe des unités mixtes de recherche, à la double tutelle Université-CNRS, à l’évaluation conjointe des chercheurs et des unités par une instance élue et indépendante. Il considère que le CNRS est la garantie d’une recherche
indépendante et pluridisciplinaire. Son désengagement mettrait la recherche sous la seule pression des établissements universitaires et risquerait de mettre en péril un nombre important de thématiques de recherche jugées non pertinentes au niveau des établissements.


Laboratoire des sciences de l’Environnement MARin, UMR6539, CNRS/IRD/Univ. Brest, EDD/INSU
 
Le personnel du LEMAR adhère à l’analyse du C3N concernant la situation du CNRS, qu’il trouve néanmoins partielle. Etant donné les propositions très générales et consensuelles contenues dans le texte de la consultation du C3N, le LEMAR répond OUI (sur 45 votants, 40 OUI, 1 NON, 4 Abstentions).

Cependant, le laboratoire tient à exprimer trois remarques :


- le LEMAR manifeste sa réelle déception et son désaccord total vis-à-vis de la direction du CNRS, dont l’action relève plus de l’accompagnement docile à la disparition de l’organisme (les chaires universitaires, le découpage en Instituts, …) que de sa défense et de son développement dans le cadre d’une recherche nationale de qualité, en connexion avec l’environnement national en ESR


- au vu de l’importance des attaques menées contre l’organisme, dont le moment paroxystique date du printemps 2008, le laboratoire s’étonne du retard de la réaction du C3N et de la faiblesse du texte proposé, l’appel au moratoire des expertises étant une proposition qui n’est pas nouvelle (présentée par le C3N d’une manière récurrente depuis plusieurs mois), et qui par ailleurs a déjà été mise en place.


- le LEMAR regrette profondément que le C3N se cantonne à une défense très autocentrée de l’organisme en ne prenant pas en compte les évolutions du paysage national en ESR et les réactions qu’elles suscitent : cette stratégie peut paraître non seulement corporatiste, ce qui nuit fortement à l’efficacité du message, mais elle ne peut permettre d’atteindre les objectifs recherchés, le problème global dépassant largement les frontières strictes du CNRS.
 
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Institut Néel, UPR 2940

Motion des membres de l’Institut Néel sur la réforme de la recherche et de l’enseignement supérieur

 

Ce texte a été soumis au vote des membres de l’Institut Néel. Résultat des votes :

VOTANTS : 187,        OUI : 171,        NON : 7 ,        ABSTENTION : 8,         NUL : 1

Le conseil de laboratoire de l’Institut Néel a voté à l’unanimité le 18 décembre 2008 l’appel du C3N. Néanmoins, les personnels de l’Institut Néel souhaitent préciser certains points :

Le CNRS a deux rôles fondamentaux actuellement menacés :

- Piloter la recherche fondamentale sur des objectifs à long terme.

- Assurer la complémentarité des recherches dans l’ensemble des disciplines. 

Nous refusons que le CNRS, fractionné en instituts, ne devienne qu’une agence de moyens envers des laboratoires gérés par des universités autonomes. Le pilotage de la recherche par un financement exclusivement sur projet limite à la fois la réactivité sur les sujets nouveaux et le suivi de la recherche sur le long terme.

Il s’accompagne aussi d’une exacerbation de l’individualisme et de la concurrence stérile à l’intérieur des laboratoires. La fragmentation du CNRS en instituts va à l’encontre d’une recherche pluridisciplinaire forte et dynamique.

Il est capital de fournir aux organismes et aux universités des moyens financiers pérennes leur permettant de piloter une recherche fondamentale sur des objectifs à long terme.

Nous refusons les suppressions d’emploi prévues au budget 2009.

Nous refusons la diminution des dotations de l’État sur les budgets des organismes et des universités et demandons un redéploiement significatif, vers ceux-ci, des crédits alloués à l’ANR, en particulier ceux distribués aux entreprises via le Crédit Impôt Recherche.

Il est capital de mettre en place une politique dynamique d’emplois scientifiques statutaires.

Les modifications apportées au décret n° 84-431 du 6 juin 1984 relatif au statut des enseignants-chercheurs sont inacceptables. Nous sommes favorables à une vraie modulation des services reconnaissant la diversité, la richesse et la variété de nos fonctions et de nos aspirations. Une diminution globale des charges d’enseignement est nécessaire pour ne pas réserver à une minorité la possibilité de faire de la recherche.

Nous demandons la revalorisation des carrières et des salaires nécessaires à l’attractivité de la recherche. Mais nous refusons qu’elle se fasse via l’individualisation des rémunérations.

Les réformes actuelles auront de graves répercussions sur la recherche française et la formation universitaire. Nous devons nous y opposer et cela ne se fera que par la mobilisation des personnels de la recherche et de l’enseignement supérieur.

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 Laboratoire AstroParticule et Cosmologie (UMR7164)

 

Le Conseil du Laboratoire AstroParticule et Cosmologie (UMR7164) s’est réuni le lundi 19 janvier 2009. Il a decidé de repondre OUI aux questions posées par le C3N. Le Conseil de Laboratoire rappelle qu’il s’est senti concerné par l’avenir du CNRS, qu’il a suivi ces évolutions récentes avec une attention particulière, et qu’il s’est exprimé de manière plus détaillée lors de récentes consultations. Il rappelle également qu’il reste mobilisé sur ces questions ainsi que sur les moyens qui sont attribués a la recherche publique.

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UPR 2355, Institut des Sciences du Végétal, Département : SDV
Sections : 28, 29, Département secondaire EDD

Message complémentaire :
Le comité de direction, le conseil de laboratoire et le comité scientifique de l’UPR 2355 expriment à une très large majorité leur adhésion au texte proposé malgré certaines formulations jugées peu claires. Toutefois, ils souhaitent faire remarquer que ce vote positif ne doit pas être interprété comme un souhait d’immobilisme. L’évolution du CNRS et de l’ensemble du système de recherche apparaît nécessaire, à condition que les réformes soient élaborées et mises en œuvre dans le cadre d’une large concertation avec la communauté scientifique

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PRISE DE POSITION DE L’ÉQUIPE DE L’UMR 8585 CENTRE GUSTAVE GLOTZ
(Unité mixte de recherche, recherches sur les mondes hellénistique et romain,
CNRS-EPHE-Université de Paris I-Université de Paris IV)

De sensibilités et de statuts différents, profondément attachés à la recherche historique, à son développement et à son amélioration, nous souhaitons manifester notre désaccord avec les projets en cours du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et du ministère de l’Éducation nationale. Ces projets constituent un obstacle aux évolutions nécessaires.

Nous sommes en désaccord avec le démantèlement annoncé du CNRS, acteur fondamental de la recherche dans notre domaine. Les conséquences qui pourraient en découler sont d’autant plus alarmantes que s’est déjà mis en œuvre le processus de dissociation des structures mixtes et interuniversitaires existantes. Ces mesures affaibliront considérablement les équipes de recherche si le CNRS retire le personnel ITA mis à leur disposition. Elles entraîneront un repli sur les établissements et interdiront une mise en réseau indispensable, marginalisant et appauvrissant la recherche française en sciences humaines et sociales sur le plan international. Ce démantèlement menace de disparition des champs entiers de la recherche et subordonne la recherche et l’enseignement supérieur à des objectifs définis par des décideurs politiques et les nécessités économiques du moment et du lieu.

Nous sommes également en désaccord avec le projet de décret sur les enseignants-chercheurs, qui, même modifié, aura lui aussi un impact négatif sur l’avenir de la recherche, provoquant des tensions stériles et malsaines au sein des équipes, entre chercheurs et enseignants ainsi qu’entre universités. Ce projet laisse entendre que les chercheurs considérés comme moins performants verraient leurs enseignements alourdis. Soucieux d’une évaluation transparente et scientifique et opposés à un dirigisme méprisant, nous sommes par ailleurs partisans du maintien d’un équilibre entre enseignement et recherche pour les enseignants-chercheurs. Nous nous inquiétons de la disparition progressive d’instances de contrôle et d’évaluation comprenant des élus (remplacés par des nommés).

Nous sommes enfin en désaccord avec les dispositions concernant les concours de recrutement des enseignants du primaire et du secondaire. Nous considérons que les propositions faites imposeront un choix précoce et irréversible entre enseignement et recherche qui se fera au détriment de l’un et de l’autre, tout en accentuant la précarité des étudiants qui se destinent aux métiers de la recherche.

D’une manière générale, les mesures proposées portent atteinte aux emplois de fonctionnaires titulaires (enseignants-chercheurs, chercheurs, BIATOSS et ITA) avec, à terme, une précarisation dommageable à l’avenir de la recherche et de l’enseignement supérieur.

Parce que nous sommes attachés aux valeurs républicaines, nous demandons rigueur et transparence dans la gestion de la recherche ;
Parce que nous sommes responsables, nous demandons le respect des principes fondamentaux de la liberté de la recherche et de l’indépendance universitaire ;
Parce que nous aimons nos métiers, nous demandons des concours qui améliorent la formation des enseignants du secondaire ;
Parce que nous sommes partisans du changement, nous réaffirmons notre volonté d’être associés à une réforme qui nous semble souhaitable, mais qui ne sera applicable et efficace que si elle résulte d’une réflexion concertée. Depuis des années, chercheurs et enseignants-chercheurs élaborent des propositions qui sont systématiquement ignorées. Qu’elles soient enfin entendues !
 

 Paris, le 9 février 2009. Adopté à l’unanimité.

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Message de IFR 90/FR 2116 CAREN qui regroupe 7 laboratoires dont 3 UMR CNRS-Université et 3 UMR INRA-Agrocampus.

Nous votons pour la motion du C3N. De plus, en tant que fédération de recherche privilégiant l’interdisciplinarité et l’inter-établissements, nous exprimons nos craintes. Nous nous inquiétons du possible repli sur soi engendré par la mise en place d’une concurrence plus forte entre établissements dans le cadre de l’autonomie et du soutien centrée sur un petit nombre d ?entre eux. Le renforcement des tensions entre CNRS et Universités, la mise en oeuvre d ?un consortium des établissements dépendant de l’agriculture nous semblent des signes des effets pervers d’une telle politique.

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 LEST (Laboratoire d’Economie et de Sociologie du Travail, UMR 6123)

Message du LEST UMR 6123
Le LEST s’est réuni en Assemblée Générale le lundi 12 janvier. L’AG a voté à l’unanimité en faveur de la déclaration du C3N. Elle se félicite que les instances scientifiques qui constituent le C3N rejoignent le mouvement de contestation et le fassent de façon concertée, en adoptant une position commune. Elle tient à réaffirmer le principe selon lequel le respect des disciplines au CNRS ne se fera pas sans la présence des personnels de recherche dans les instances de concertation et de coordination qui seront mises en place.

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Institut de Biologie et Chimie des Protéines UMR 5086 

L’IBCP soutient la mission de recherche fondamentale du CNRS qui par son interdisciplinarité est source de progrès et d’innovation

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 Laboratoire d’Automatique, Génie Informatique et Signal (LAGIS UMR 8146)

Section 7, Rattachement : Institut ST2I

 Résultat du sondage effectué auprès du Conseil de Laboratoire et des chefs d’équipe soit 21 personnes.

17 réponses et 4 abstentions.

 16 réponses OUI à la consultation et 1 réponses NON.

 Remarques :

 Remarques :

1) L’ensemble des discipline relevant de la section 7 doivent rester dans le giron du CNRS, séparer l’automatique, l’informatique, le traitement des signaux et des images n’a que peu de sens et serai très certainement néfaste à terme. Ces disciplines trouveraient leur place dans le 10ème institut du CNRS, Sciences et Technologies de l’Information.

2) Une structure souple de coordination entre le CNRS et l’INRIA est nécessaire compte tenu du fait que de nombreuses UMR contribuent de manière significative aux projets s de l’INRIA.

3) La représentation des instituts en région serait très certainement gage de réactivité et de dialogue de proximité entre le CNRS et ses unités.

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UPR8641 Centre de recherches Paul Pascal (C.R.P.P )   Lors d’une assemblée générale, l’UPR8641 s’est prononcée pour un oui aux 3 affirmations portées par le C3N. Cependant ces affirmations présupposent le statut quo du paysage national actuel avec plusieurs organismes. Assez unanimement nous condamnons une telle organisation. Il semblerait plus naturel et pratique d’avoir un seul organisme national pour piloter la recherche française en partenariat localement avec les universités. Un débat sur l’intérêt de plusieurs organismes est souhaité 

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Centre d’ Immunologie de Marseille-Luminy UMR 6102, département SDV.

Réponse de l’Assemblée Générale du CIML (Centre d’Immunologie de Marseille-Luminy),Le personnel du CIML s’est réuni en Assemblée Générale pour débattre des questions posée par la consultation du C3N proposée aux unités CNRS.

Suite à cette AG, le personnel a pris part à un vote dont le résultat est le suivant :

51% ont voté OUI à la consultation

24% ont voté NON

25% ont voté l’abstention ou blanc

Le personnel du CIML a donc voté OUI à la majorité.

Nous avons cependant jugé important de modérer ce résultat et donc d’accompagner ce vote d’un message. En effet, de nombreuses personnes ont fait remarquer que le texte manquait de clarté du fait de la juxtaposition de 3 points différents qui auraient chacun mérité un vote individuel. De plus, une très grande majorité des gens trouve que la déclaration du C3N peut être interprétée comme un refus de la modernisation du CNRS, et donc un certain immobilisme, alors que notre unité est à l’unanimité en faveur d’une modernisation du CNRS et de notre système de recherche. Le très fort taux d’abstention et de NON est d’ailleurs très révélateur de ce manque de clarté.

Il a été fait remarquer par rapport à la création d’un Institut du Vivant que l’idée n’est pas forcément mauvaise mais qu’il serait plus constructif de prendre le temps de la réflexion, de revoir ce qui ne fonctionne pas et de simplifier ce qui peut l’être, avant de créer des nouvelles structures. La précipitation n’a, en l’état actuel des choses, aucune justification.

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UMR5249, Laboratoire de Chimie et Biologie des Métaux (LCBM) 

Les commentaires suivants ont été formulés :

 

En rapport avec le point 1)

 

La multidisciplinarité du CNRS est indispensable à la réalisation de ses missions et à la réflexion sur une politique scientifique cohérente au plan national.

 

En rapport avec le point 2)

 

Dans le cas de notre UMR multi-organismes et pluridisciplinaire à l’interface de la chimie et de la biologie, la création des instituts du CNRS est un cloisonnement supplémentaire qui pourrait encore alourdir le fonctionnement du laboratoire.

La coordination des actions des divers organismes concernés par nos domaines de recherche (Chimie et Sciences de la Vie) doit être assurée par un comité d’experts nommés et élus représentatifs des laboratoires.

 

En rapport avec le point 3)

 

Le respect du fonctionnement statutaire de l’organisme est important. Cette position ne veut pas dire que l’on souhaite un immobilisme en refusant toute évolution du CNRS, mais nous pensons que ces évolutions doivent émaner d’une large concertation avec les acteurs de la recherche.

 

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Observatoire des Micro et Nanotechnologies, UMS 2920

 

L’assemblée générale, qui s’est tenue le 6 février 2009 a voté la motion du C3N

 

Présents : 5 OUI : 5

La direction s’associe.

Le CNRS a deux rôles fondamentaux actuellement menacés

 Piloter la recherche fondamentale sur des objectifs à long terme.

Assurer la complémentarité des recherches dans l’ensemble des disciplines.

Il nous paraît alors essentiel que le CNRS, en partenariat avec l’Université, soit le pilote de sa politique scientifique et pas simplement une agence de moyens. Une condition nécessaire pour cela est que les chercheurs puissent être moteurs de la définition de leurs axes de recherche. Une autre condition est que le CNRS doit gérer ses propres équipes de chercheurs et d’ITA dont le statut doit rester celui de la Fonction Publique d’Etat. En outre, on doit lui donner les moyens financiers pour le faire.

De même, si on peut trouver légitime de souhaiter conserver au CNRS son caractère pluridisciplinaire, la déclaration proposée par le C3N ne fait pas apparaître dans quelles conditions ces thématiques seraient maintenues. Nous ne pouvons nous contenter de sauvegarder la présence de toutes les disciplines au CNRS sans savoir dans quelles conditions.

Enfin, il semble nécessaire d’éclaircir le terme « structure d’une coordination souple » en précisant son rôle, sa composition, de qui elle va dépendre. Ce texte ambigu reflète mal les problèmes posés au CNRS actuellement.

Pour finir, il ne suffira pas de répondre par oui à cette consultation pour que nos craintes sur l’avenir de la recherche publique en France et sur le devenir de ces personnels soient levées.

Aussi, nous voulons également exprimer :

- notre refus des suppressions de postes prévus au budget 2009 et suivants

- notre refus de la généralisation des CDD et des emplois non statutaires

- notre exigence d’une revalorisation des carrières et des salaires et notre refus qu’elle se fasse via l’individualisation des rémunérations

- notre exigence du reclassement des ITA dont la rémunération doit correspondre aux fonctions exercées

- notre refus de l’externalisation des fonctions des ITA qui engendrerait encore une réduction des financements dédiés aux activités de recherche en tant que telles

- notre exigence du maintien du statut de chercheur à temps plein

- notre refus du démantèlement des EPST

- notre refus de la diminution des dotations de l’état sur les budgets des organismes et universités et l’exigence d’une révision du budget pour redéployer vers les organismes et universités des crédits alloués à l’ANR et distribués aux entreprises via le crédit impôt recherche

 La menace d’appel à moratoire des expertises ANR et AERES ne suffira pas à faire que la direction du CNRS et le gouvernement renoncent à la mise en œuvre du démantèlement des organismes de recherche. Cela ne se fera que par la mobilisation des personnels de la recherche et de l’enseignement supérieur.

 

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 UPR8641,   Centre de recherche Paul Pascal

Lors d’une assemblée générale, l’UPR8641 s’est prononcée pour un oui aux 3 affirmations portées par le C3N. Cependant ces affirmations présupposent le statut quo du paysage national actuel avec plusieurs organismes. Assez unanimement nous condamnons une telle organisation. Il semblerait plus naturel et pratique d’avoir un seul organisme national pour piloter la recherche française en partenariat localement avec les universités. Un débat sur l’intérêt de plusieurs organismes est souhaité.

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Centre de Recherche en Automatique de Nancy (CRAN UMR 7039), ST2I 
sections 7 et 30

Nous souhaitons que le CNRS conserve une continuité thématique. Celle- ci doit notamment être préservée au sein des sciences et technologies de l’information et de l’ingénieur à travers un institut unique au sein du CNRS. Nous sommes tout particulièrement attachés à la structuration de la recherche au sein d’UMR soutenues conjointement par les organismes et les établissements d’enseignement supérieur.

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OHP, USR 2207, sections 17 et 19

Le Conseil de Laboratoire de l’Observatoire de Haute Provence (USR2207), réuni ce 19 février 2009, manifeste unanimement son inquiétude face au découpage programmé du CNRS et approuve la motion formulée par la C3N. Loin d’adopter une position conservatrice, le Conseil de Laboratoire rappelle que le monde de la recherche a formulé à plusieurs reprises des propositions d’évolution et de réforme, ce dès les Assises Nationales des Etats Généraux de la Recherche en 2004. Il regrette que ces propositions, issues d’un effort structuré nationalement de toute la communauté scientifique, ainsi que toutes les propositions qui ont suivi depuis, aient eu si peu d’impact dans les orientations décidées par le gouvernement qu’il juge dommageables pour la recherche française.

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LPSC, UMR5821

 

Texte AG du LPSC sur proposition C3N

 

Si on peut trouver légitime de souhaiter conserver au CNRS son caractère pluridisciplinaire,

la déclaration proposée par le C3N ne fait pas apparaître dans quelles conditions ces thématiques seraient maintenues.

Or il nous paraît essentiel que le CNRS, en partenariat avec l’Université, soit le pilote de la politique scientifique et pas simplement une Agence de Moyens. Pour cela, le CNRS doit gérer ses propres équipes de chercheurs et d’ITA. En outre, on doit lui donner les moyens financiers pour le faire.

Aussi nous demandons avec insistance :

 - le maintien des postes statutaires et l’arrêt de la généralisation des CDD

 - le maintien des dotations de l’état sur les budgets des organismes de recherche et des universités

 - le contrôle de l’allocation des crédits de recherche, ANR et crédit impôt recherche inclus, par les conseils scientifiques reconnus compétents dans le domaine

 - la revalorisation des salaires et des carrières : les primes ne peuvent pas remplacer l’évolution du salaire de base, leurs montants et leurs attributions ne doivent pas être soumis à l’arbitraire pour éviter toute forme de « clientélisme »

 - l’arrêt du démantèlement des EPST, et l’arrêt de la fusion du corps des fonctionnaires des EPST avec celui de l’enseignement supérieur 

- le maintien du statut des chercheurs à temps plein ainsi que celui des enseignants chercheurs, qui avec les ITA font la force de la recherche française

 La menace d’appel à moratoire des expertises ANR et AERES ne suffira pas à faire que la direction du CNRS et le gouvernement renoncent à la mise en oeuvre du démantèlement des organismes de recherche. Cela ne se fera que par la mobilisation des personnels de la recherche et de l’enseignement supérieur. Il est important que la modernisation de notre système de recherche soit mise en œuvre avec une réelle concertation de tous les acteurs concernés 

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UMR5068, Synthèse et Physicochimie de Molécules d’Intérêt Biologique

Le comité de pilotage de l’UMR 5068 s’set réuni le mercredi 28 janvier. Parmi les différents points à l’ordre du jour, le comité devrait se prononcer sur la consultation lancée par le C3N. Un ensemble des documents déjà collectés sur le site correspondant avait été distribué (une semaine au par avant) aux participants afin qu’ils aient une vue d’ensemble sur le sujet.

Nous nous sommes prononcés à la majorité (OUI : 8 ; abstention : 1 ; NON : 0) pour chaque question et pour l’ensemble du communiqué.

Le laboratoire est solidaire à la démarche entreprise, considère que la continuité thématique est un atout important pour le décloisonnement et la pluridisciplinarité nécessitant une coordination à vision globale et souple, et que toute réflexion d’évolution de l’organisme doit être faite en étroite concertation avec les communautés scientifiques concernées.

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USR2207

Le Conseil de Laboratoire de l’Observatoire de Haute Provence (USR2207), réuni ce 19 février 2009, manifeste unanimement son inquiétude face au découpage programmé du CNRS et approuve la motion formulée par la C3N. Loin d’adopter une position conservatrice, le Conseil de Laboratoire rappelle que le monde de la recherche a formulé à plusieurs reprises des propositions d’évolution et de réforme, ce dès les Assises Nationales des Etats Généraux de la Recherche en 2004. Il regrette que ces propositions, issues d’un effort structuré nationalement de toute la communauté scientifique, ainsi que toutes les propositions qui ont suivi depuis, aient eu si peu d’impact dans les orientations décidées par le gouvernement qu’il juge dommageables pour la recherche française.]/

VOTE : approuvé à l’unanimité.

Reponse a la consultation C3N : OUI


 UMR 8165 IMNC (Imagerie et modélisation en neurobiologie
et cancérologie - IN2P3/SDV)

Motion des personnels du laboratoire IMNC réunis en conseil de laboratoire le 2 février 2009 et accompagnant le vote sur l’appel du C3N.

Constat

En préambule, les personnels IMNC considèrent le CNRS comme un acteur majeur, performant et internationalement reconnu de la recherche. Par ailleurs, ils soulignent que les grandes orientations, nouvelles initiatives et arbitrages de la recherche doivent
résulter d’un équilibre entre la créativité des laboratoires, l’arbitrage des tutelles et
la demande du politique.

Pour cette raison, les personnels IMNC ont approuvé le texte de la consultation
(Pour : 21 ; Contre : 0 ; Abstentions : 2).

Position

Face à une situation actuelle de la recherche française qui n’est pas satisfaisante, les
personnels IMNC considèrent d’abord que les évolutions en cours, décidées dans l’urgence et sans concertation, ne feront qu’aggraver les défauts qu’elles stigmatisent. Ils
constatent notamment que la multiplication de structures finançant, évaluant et/ou
coordonnant des activités de recherches conduites par différents organismes (PRES, GDR, Instituts Carnot, ANR, AERES, etc.) n’apporte pas de réponse adaptée aux objectifs qu’ils estiment prioritaires et énumérés ci-dessous. Les personnels IMNC soulignent cependant que le vote de soutien au C3N n’est pas un appel à l’immobilisme ou au conservatisme. Ils souhaitent que les réformes à venir :

• reconnaissent et organisent de façon lisible la complémentarité des différents acteurs
de la recherche : organismes (dont le CNRS) et universités ;

• permettent de doter les laboratoires des ressources indispensables à la réalisation des
programmes de recherche d’envergure, sur le moyen et sur le long terme ;

• reconnaissent aux ITAs et IATOS l’importance de leur implication à long terme au sein
des projets de recherche. A ce titre, la gestion des ITA par affectations à des missions
ponctuelles sans continuité, tel que cela semble être le cas dans les projets actuels,
serait contre-productive ;

• simplifient l’administration de la recherche ;

• favorisent l’émergence de projets / thématiques innovantes en attribuant une partie des
dotations à des programmes de recherches « à risques » ;

• facilitent la valorisation des résultats de la recherche dans un contexte international
extrêmement compétitif.